Un vrai plaisir de travailler avec Isma Hill & Darien Dean, sur un projet qui me tiens vraiment à coeur. Premier clip de l’album  » The line  »  à découvrir …

Pour vous parler un peu de ce clip, commençons par LA rencontre. Solène Le Vezo, une femme exceptionnelle, un vrai modèle pour moi, de force de travail, viens faire une tournée dans le sud, nôtre sud. Rencontré sur le tournage d’un clip de Samomike il y a 3 ans de ça, la jeune fille qui c’était dévoué, corps et âme et pieds, à accompagner la tâche du régisseur général, en talon qui plus est, à fait beaucoup de chemin. Elle débarque sur la rade toulonnaise, cheveux rougit par un diacolor inconnu à mes yeux de provençal accompagné de plusieurs musiciens. Devenue Parisienne par logement et cours Florent, elle ramène dans ces bagages, un pianiste : Isma Hill. Au bout de 4 dates, nous avons pu faire connaissance, et au fil de conversation téléphonique, à mon tour de prendre les rails, et de venir le voir sur la capitale pour filmer un live qui s’annonce merveilleux. Matos récupéré, je filme la release party de son album  »The Line » au Bizz’art, une super salle, et une pléiade d’artistes, éblouissants. Puis 2 jours après, sur un coup de tête on décide de tourner le clip de « The Line », pour profiter un peu plus de la présence de Darien Dean, le New-yorkais de la bande. Réveil 6h00 du matin. Le camion de l’ami Isma arrive, les yeux sont clos, et les sens en alerte. Un métro et des playbacks masters en boite, la journée se poursuit en sous sol. Une déambulation dans Paris plus qu’agréable, ou le clip se construit au grès des coups de coeur, ou des coups de têtes. Paris sans Montmartre ce n’est pas Paris, enfin c’est ce qu’on dit. Après avoir filmé quelques séquences dans les fameux escaliers, un accent se pose sur le canon 5d et sur nos épaules fléchis d’une fin de journée qui semblait approcher. Et la, surprise, un américain, nous invite sur son toit. Un toit à Montmartre avec une vue géniale, c’était le point d’orgue de la journée. Beau moment pour le pianiste qui trouvais la un Paris ensoleillé nappé de selfies du chanteur et visiteur américain. Moi, ravi, on tourne quelques plans en vitesse, et la vrai fin de journée, se termine dans un restaurant bio. Darien Dean est un mec en or, mais niveau bouffe, faut pas le laisser choisir. Quelques carottes bugsbunienne plus tard, un éclair au chocolat se fait nécessaire pour fêter la rupture de batterie de nôtre caméra. Puis le montage commence dans la foulée, Isma se fait précieux dans la sélection des plans, ils nous en manquent, on prends 30 minutes et une lumière de chantier et un petit  canon pour tourner les plans pianos. Puis deux trois plans de villes, et on récupère des vidéos sur internet pour faire une fausse double expo avec Erik Truffaz en toile de fond sur son passage. Bref j’arrête de rentrer les détails… J’espère sincèrement que grâce à ça la musique de mon ami Isma, sera encore plus écouté. 

Pour en savoir plus sur Isma Hill, son site & son Facebook